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Chroniques matinales

Chroniques matinales

Par deux points de vue passent une ...droite. Par un point de vue passe une gauche ou le contraire. Des chroniques et photographies publiées dans les journaux: "LE MONDE", "Le MONDE MAGAZINE" "LE MONDE TÉLÉVISION""LE NOUVEL OBSERVATEUR", "Le nouvel obs .fr","Les INROCK...", "LA TRIBUNE DE GENÈVE", "POLITIS",Action communiste .les informations dieppoises le réveil L'anticapitaliste, "La FRANCE "AGRICOLE",La Manche libre.fr "le Plus"."La VIGNE", "SINE mensuel "La Manche libre.fr" accréditation festival Albi, fête de l'Humanité. festival off Avignon. (plus de 1000 chroniques publiées) chroniques et flash info à Radio FMR Jusqu'à 2500 visites par jour....! événements ,photographies Igor Deperraz Normalien . études de cinéma à Paris-Sorbonne. jury Petits Molière Téléphone 0785473094

Publié le par igor deperraz
Jean Claude 1OO pour cent Jean Claude
Jean Claude 1OO pour cent Jean Claude

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Publié le par igor deperraz
Elles
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Publié le par igor deperraz
Lumière d'Aout
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Lumière d'Aout
Lumière d'Aout
Lumière d'Aout
Lumière d'Aout
Lumière d'Aout
Lumière d'Aout
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Publié le par igor deperraz
Les affranchies
Les affranchies
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Les affranchies
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Les affranchies

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Publié le par igor deperraz
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)
Vaour au sein nu(es)

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Publié le par igor deperraz
L'été des festivals :Vaour refait ses toiletttes
L'été des festivals :Vaour refait ses toiletttes
L'été des festivals :Vaour refait ses toiletttes

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Publié le par igor deperraz
Pourquoi je te photographie?

Pourquoi je te photographie ?

De ces mille et un visages que l’on croise, de ces mains qui se posent, de ces gestes qui s’affichent à la lumière d’un éclat de vie, que retenons-nous ? Un été passager, un hiver ou un printemps qui s’enfuit, des images chiffrées ou  déchiffrées sur des photographies postées aux grés des « . net »

 Je suis cette image pixellisée qui me traduit, me survit en plein écran.  Je regarde ce miroir tendre ou déformant d’une réalité qui n’existe qu’un millième de seconde. La pose réfléchit par delà mon être la lumière de mes pensées. Je ne suis qu’image parmi les images et pourtant j’exige la singularité.

Couleur ou bipolarité du noir et blanc, mes traits oscillent et vacillent sous l’œil vagabond d’un croqueur d’image, simple passager de mes pensées, de mon regard.

Photographier le temps, se former à déformer la courbe quantique de notre existence, c’est la trajectoire picturale du photographe qui poursuit la recherche du noir absolu perdue. La blue note picture.

Voleur de tendresse ou d’intense tourment, le vent souffle sur les portraits des grains d’envie ou de folie. L’orage d’une image bouleverse retourne ou chatouille .Elle n’est que poésie dans un champ multicolore d’une  suite binaire.

De l’imposture des zooms à la féminité marquée des  objectifs à focale fixe se dessinent des courbes, des formes, des rides. L’imperfection sublimée des corps en mouvement. Le portrait se sent, se hume comme un nez plongé dans saint Esthèphe sublimé.

Graver, figer dans la matière cet inconnu du moi, du nous aux autres est un exercice factuel de la perception troublée et déformée du monde en gris.

Photographier l’intime regard qui nous est donné pour le noyer dans le magma inintelligible d’une peinture abstraite ou toucher du doigt  la sculpture  d’argile éparpillée.

La mise en boite, en image de l’autre n’appartient pas à ses acteurs : photographe ou modèle, elle appartient à cet espace monde que l’on visite comme passager clandestin. Une  capacité à percevoir le vide dans l’espace infini.

Te Photographier, c’est poursuivre ce rien pour le révéler au tout. L’image n’est pas que la symbolique mystique de l’être, il est présence et immanence,  couleur  grain et ivresse d’un doute.

C’est pour cela que je te photographie, toi le peintre en bâtiment, le vagabond errant, le misérable politique, l’homme abimé, le comédien ou le voyageur sans bagage. Partage d’une image prise sur le rivage de tes pensées endormies  .Tendresse engloutie dans la fragilité de ton  regard.

Igor Deperraz   

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Publié le par igor deperraz
Les filles de l'Aligot
Les filles de l'Aligot
Les filles de l'Aligot

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Publié le par igor deperraz
pêche interdite

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Publié le par igor deperraz
Le gouvernement adapte le code de la route aux nouvelles mobilité . Après les trotinettes

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