Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Chroniques matinales

Chroniques matinales

Par deux points de vue passent une ...droite. Par un point de vue passe une gauche ou le contraire. Des chroniques et photographies publiées dans les journaux: "LE MONDE", "Le MONDE MAGAZINE" "LE MONDE TÉLÉVISION""LE NOUVEL OBSERVATEUR", "Le nouvel obs .fr","Les INROCK...", "LA TRIBUNE DE GENÈVE", "POLITIS",Action communiste .les informations dieppoises le réveil L'anticapitaliste, "La FRANCE "AGRICOLE",La Manche libre.fr "le Plus"."La VIGNE", "SINE mensuel "La Manche libre.fr" accréditation festival Albi, fête de l'Humanité. festival off Avignon. (plus de 1000 chroniques publiées) chroniques et flash info à Radio FMR Jusqu'à 2500 visites par jour....! événements ,photographies Igor Deperraz Normalien . études de cinéma à Paris-Sorbonne. jury Petits Molière Téléphone 0785473094

Publié le par igor deperraz

Corbeille des mots Corneille des os

 

Tout le monde a oublié qu’au début des PC, il n’y avait de « corbeille » que sur les ordinateurs de Steve Job. Cette l’interface visuelle à l’image d’un bureau réel  a obligé la « fenêtre » à copier cette boite magique qui permet à la fois de jeter et de récupérer. Une simple icône sur un écran qui a conquis les switchers- surfeurs du Monde entier. Comment imaginer aujourd’hui un ordinateur sans l’extrapolation de la corne en  osier agricole qui servait à récupérer la bouse de vache pour assurer la continuité du foyer. Le mot corbeille avait une image assez négative de part le geste ancestral qui précédait la remise du document en son contenant. Froissé, écrasé dans la main puis  vulgairement jeté.

C’est le chemin naturel que prenait les textes  qui pour différentes raisons ne nécessitaient pas plus d’attention. Confronter à une explosion textuelle de ses lecteurs, la Presse a longtemps hésitée à mettre à la corbeille les égo-productions de ses apprentis journalistes. Ne pas froisser avant de jeter n’est pas un geste naturel pour un lancer efficace.

On inventa donc le blog Haussmannien, celui qui accueille  en son sein la bouse textuelle qui permet de ne pas refroidir les relations. Une compilation digne du « désert des tartares »pour réchauffer les espaces virtuels peuplés d’Elfes lecteurs et de trolls rédacteurs. N’y avait-il pas plus de noblesse dans la presse papier et de force lorsque le papier prenait son dernier envol pour la « corbis »au pied de son lanceur. Une poésie du geste et un dernier voyage pour des mots qui aujourd’hui connaissent l’ère glaciaire du vide cybernétique… ne profitant pas finalement de ce dernier moment sous le bureau pour lancer un regard furtif sur l’origine « Du Monde ».  igor deperrraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

Toulouse

Le sentiment d’insécurité est un thème porteur en terme électoral, et il sera bien difficile d’occulter l’affaire de Toulouse dans le discours politique préélectoral.  Le monde qui nous entoure ne vit pas toujours dans un environnement sûr et exempt de violences armées. L’attirance d’une partie infime de la jeunesse pour al Qu’Aïda comme d’autres pour des mouvements révolutionnaires prônant la lutte armée traverse l’histoire et trouve à chaque génération ses héros. Une partie de la  jeunesse a toujours eu ce besoin de changement et d’expression  radicale pouvant aller jusqu’à des positions extrêmes menant au meurtre. Il n’y a malheureusement aucune leçon de politique intérieure ou extérieure à en retirer. Ni le message, ni la forme d’action n’est porteuse d’une forme collective de revendication politique. Ces actes isolés ne reflètent que la fragilité psychologique d’individus isolés. Dans ces affaires qui prennent les politiques en otage morale, la Raison inciterait au silence. Non parce qu’il ne faut pas condamner de tels faits mais parce que la conscience politique oblige à une  réflexion à long  terme. Nourrir ce sentiment universel de peur en instrumentalisant la terreur barbare ne mène qu’à restreindre les libertés publiques. Ce type de violence n’a aucune frontière et  elle existe dans toutes les sociétés humaines sans  qu’un arsenal répressif ou une politique d’exclusion n’ait porté ses fruits   igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

 

Snipper en série

Sans informations, autres que le tueur est un motard chevronné, les enquêteurs attendent que l’homme ou la femme recherchée fasse un faux pas. L’utilisation du même engin laisse supposer qu’il ou elle est entrainé depuis de  nombreux mois  avec une moto scooter  et qu’il a du repeindre l’engin volé sans avoir recours à un deuxième. Il ne dispose pas d’une logistique autre que la sienne et doit posséder de bonnes compétences dans le maniement du pistolet à peinture. Ses compétences en tir doivent être limitées et il faut exclure le snipper professionnel ou le tireur d’élite. Le fait de rester à proximité de son domicile exclut toute organisation terroriste agissant sur le territoire national . L’homme ou la femme est peut être  tranquillement chez lui en présence d’amis ou d’une famille. Ce tueur porte un message « je peux tuer où je veux et quand je veux »au milieu de la foule. La piste raciste ou fasciste parait peu crédible. Seule la présence des élections présidentielles a pu déclencher ce modus operandi pour amplifier la barbarie. Le résultat ne s’est pas fait attendre, l’Etat à renforcer le plan Vigipirate et dévoilé  ses cartes comme il a déployé tout un filet imaginaire de protection. Dans ce filet percé, Le tueur pourrait continuer à défier l’Etat en lui opposant la détermination de ses actes pour mieux assumer son sentiment de puissance. Sa logique meurtrière rentre dans une prise de risque mesurée et contrôlée qu’il sera bien difficile de mettre en échec. Les plans Vigipirate ne peuvent protéger des actes  terroristes, ils sont tout ce que peut faire un Etat pour rassurer une population vulnérable aux kamikazes  mais sans réseaux ni contacts l’opérateur criminel dispose du camouflage de Monsieur, Madame tout le monde. Un défi pour nos sociétés confrontées à ce nouveau type de violence insupportable.   IGOR DEPERRAZ

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

Nini peau de chien à la Bastoche

 

Penser l’après élection présidentielle, c’est reprendre le chemin de la Bastille et retourner au cachot de la réalité. Après les envolées lyriques des candidats à l’élection présidentielle, l’Europe et les marchés mondiaux continuent  à  imposer  leur Vérité. Une vérité que l’on peut contester ou amender mais une Vérité du monde à un instant donné de notre Histoire. Regarder avec nostalgie un passé qui n’est que fantasme n’amènera pas les jeunes générations à une réflexion approfondie sur le rôle  joué par  la France dans l’avilissement du « tiers monde » pour reprendre l’expression d’Alfred Sauvy ». Bien que  Les cartes aient  été redistribuées depuis les accords d’Evian et récemment depuis la fin de la France-Afrique,  les Français ne se posent pas la question du salaire d’un  ouvrier tunisien  ou roumain qui se fait payer 200 euros par mois pour donner aux dentelles ses lettres de noblesse. Nous sommes riches  collectivement et n’hésitons pas à gaspiller l’eau, le pétrole, la nourriture, chahuter l’école du service public, surconsommer des médicaments. Il y a comme une arrogance coloniale à penser le monde de demain comme un toujours plus de travail, de production, de richesse.   Faut-il continuer à épuiser les sols, les hommes pour s’apercevoir que nous ne sommes plus les Maitres du monde qui nous entoure. Repenser l’Europe, c’est aussi revoir l’ensemble des conceptions théoriques et économiques qui depuis la révolution française nous ont amené à être une nation de prédateurs, n’hésitant pas à violer, torturer des Algériens pour garder notre conception archaïque  de la  démocratie grec. Un peuple minoritaire libre et causant oubliant  ces milliers d’esclaves à son service.  La conception française des droits de l’homme s’est trop souvent arrêtée aux frontières du territoire. Reprendre la Bastille est d’une grande et dangereuse naïveté. Il  est incompréhensible qu’après toutes ces années de construction européenne, des responsables politiques puissent encore penser l’avenir en se référant à des symboles d’un Etat français qui n’a eu dans l’histoire que quelques années ‘existence sous sa forme géographique actuelle. Igor deperraz  

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

Camus, la clope au bec au bon souvenir du «  Monde »

Dans « le manifeste censuré » d’Albert Camus, (le Monde du 17 Mars) l’écrivain journaliste tente une définition sommative du métier de journaliste : « un journaliste libre doit donner toute son attention. Car, s’il ne peut dire tout ce qu’il pense, il lui est possible  de ne pas dire ce qu’il ne pense pas ou qu’il croit faux. Et c’est ainsi qu’un journal libre se mesure autant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas. Cette liberté négative est de loin, la plus importante de toutes, si l’on sait la maintenir ». Une devise qui pourrait très bien servir à la Presse quotidienne française confrontée à une restructuration et concentration de son capital mais aussi à une standardisation de  l’écriture journalistique. Le cercle est il la figure géométrique donnant  « la lucidité, le refus, l’ironie, et l’obstination  A. Camus» ?

Dans ce mouvement circulaire de la pensée où les questions et réponses tournent en rond, laissant de coté les aléas du quotidien, des journalistes deviennent  trop souvent l’otage du cercle  et  « l’étranger »du monde qu’il tente d’expliquer.  La liberté d’un journal se mesure à ce qu’il ne dit pas et surtout au tri sélectif qu’il est censé exercer sur le flot continu d’informations. La prévalence du fait divers dans pagination des titres nationaux est en totale contradiction avec le manifeste de Camus .L’oculus fait dans la vie intime et sexuelle de DSK et les investigations menées par les meilleures journalistes de la Presse laissent  planer un doute sur cette capacité de ne  pas dire pour afficher, non pas son indifférence mais sa différence. Pour reprendre le titre du « Monde »le manifeste censuré de Camus est inédit. Et il reste très actuel .Est-ce une affirmation ou une introspection ?

Igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

Tarnac au portable

Avec la prudence qui s’impose dans ce type d’affaire et les réserves d’usage concernant les possibles manipulations.  Sans disculper  les personnes engagées dans un bras de fer idéologique avec la société. On peut lire dans le procès verbal D 427 mis à la disposition du public dans l’ouvrage de David Dufresne « magasin général »Monsieur B .Vous êtes âgé de 27 ans .Tous les jeunes de votre génération ont été élevés dans un monde où la technologie  domine, télévision, téléphonie mobile. Or vous nous avez déclaré ne pas posséder de téléphone portable. Bien que ce soit votre droit le plus entier, pourquoi ce choix ? Nous ne sommes pas dans un de ses mauvais films de JAMES Bond mettant en scène un agent de la Corée du Nord avec le célèbre OO7 mais si les écrits ne sont démentis à la Direction centrale de la police judiciaire sous-direction anti-terroriste. Un fonctionnaire ayant autorité pose sa vision du monde comme préambule à sa question « un monde ou la technologie domine !! Au sens propre la technologie devient  le Maitre de notre devenir commun. Puis il invoque le droit entier de ne pas posséder le portable, ce qui signifie que le fait de posséder un portable est soumis à une  catégorie de droit. En prenant un autre exemple pus explicite « vous posséder une arme de 6 catégorie, bien que ce soit votre droit le plus entier. On fait rentrer rapidement la possession du portable comme un droit que l’on peut inclure dans une catégorie juridique « vous portiez votre ceinture de sécurité Bien que ce soit votre droit le plus entier...Mais le plus éclairant est la question auquel la personne interrogé se doit de répondre. Pourquoi ce choix ?  À ce moment précis de l’audition, on bascule dans un possible mise en cause des droits fondamentaux. Pour expliciter, dans le même ordre d’idée on aurait pu avoir « vous ne posséder pas de télévision ou de voiture .Pourquoi ce choix ? Le fait de ne pas posséder un téléphone portable dans une société ou le Maitre est la technologie oblige, pour être prudent, suggère une réponse. Bien entendu, ne soyons pas naïf, l’abandon du téléphone portable peut être un moyen de ne pas se faire repérer par les autorités judiciaires mais cette question dans le cas d’une procédure terroriste pose un problème de liberté publique à tous ceux qui ont refusé la domination de la technologie, qui ne possède pas de portable ou de télévision et qui pourrait se voir poser comme question « Bien que ce soit votre droit le plus entier …pourquoi ce choix ? Personne ne peut mettre en doute la nécessité pour un Etat de mettre tout en œuvre pour protéger des actes de guerre le territoire national et européen. Ce travail fait avec professionnalisme et respect par la majorité de ses agents  ne peut se faire que dans le cadre d’une stricte déontologie. Ce qui est mis au jour dans cette affaire de Tarnac, c’est la persistance du mépris des règles élémentaires de la personne détenue : lumière et nudité  dans les cellules, questions philosophiques. Il appartient non seulement à la Cour Européenne des droits de l’homme de se pencher sur cette affaire mais il appartiendra aux futurs parlementaires de diligenter une commission parlementaire sur les méthodes employées. Il n’appartient pas à un Etat de droit de juger de l’opportunité de posséder un téléphone portable !

Igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

« revolver »ou révolution

Le trio parisien « Revolver » soutenu par la voix folk d’Ambroise Willaume atteint dans son nouvel album « Let go » une maturité musicale qui ne peut laisser indifférent. Cette tendance a’une POP anglaise aux lignes mélodiques flatteuses accompagne ce grand mouvement d’un retour aux sources du mouvement communautaire des années 70. L’abandon de la croyance en l’état providence et surtout le désenchantement Politique  redonne à l’action solidaire et communautaire toute sa force idéologique. La jeunesse ne croit plus à l’élection providentielle et présidentielle. La musique et son impact sur les grands mouvements sociaux est un formidable outil de mesure de l’esprit d’une génération et de son inspiration.

Ce grand retour à une « pop »fluide et anti bling bling marque l’émergence d’une jeunesse en rupture avec une société consumériste. « Revolver »comme les autres groupes de la scène française porte l’idéal d’une jeunesse trahie et abandonnée par ses ainées trop occupée à défendre ses retraites et ses petits avantages mesquins au détriment de leurs propres enfants.

On pourrait très bien retournez le slogan de Stéphane Hessel « Indignez-vous » en « Parents indignes ».N’y a-t-il pas dans ces refrains mélodiques un formidable espoir d’Amour et de fleurs qui contraste avec les gémissements d’une génération gâtée qui a oublié trop rapidement le slogan « Peace and love » pour celui de retraite et avantages acquis .Il est temps pour nos enfants de jouir sans entrave et de chercher sous les pavées la plage.

 

Igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

 

 

La chèvre et le Mais ne naissent pas dans les choux

Interdire le mais transgénique sur le territoire français relève de l’opportunisme politique et de la démagogie. Comme la radioactivité ne passe pas les frontières ! Les semences Monsanto s’affranchissent du concept des frontières administratives. Sur le long terme la contamination à l’ensemble du continent européen est inéluctable. Seule une interdiction communautaire est porteuse de sens au niveau de la santé publique et du développement durable. La fragilité du monde agricole comme pour les autres secteurs économiques est du à  la présence exclusive sur le marché commun de syndicats nationaux. Il  ne peut y avoir de défense du secteur agricole sans syndicats européens et exclusivement européens. En continuant à ignorer la réalité du traité signé par la France, les gouvernants et agriculteurs continuent à se voiler la face. On ne peut continuer à ménager la chèvre et le chou sans voir la chèvre et le chou dévorer par les grands semenciers américains. Affirmer une identité européenne et une spécificité agricole commune est une revendication exclusivement communautaire .L’ultra libéralisme de la commission européenne et sa conception américanophile doit être combattu par l’ensemble des agriculteurs de la CEE par tous les moyens et notamment par la reconnaissance d’un syndicat européen ayant compétence nationale. Cela évitera le recours à la fourche et au fauchage qui n’est que le combat des faibles avec de faibles moyens. Une prise de conscience syndicale communautaire est nécessaire à la défense de nos territoires et de notre biodiversité   igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

 

Barre à gauche

La droite a perdu les élections à venir comme le montre la persistance de l’écart entre François Hollande et  Nicolas Sarkozy. Cette victoire totale de la gauche ne pourra laisser indifférent et sans voix tous ceux qui se retrouveront pour la première fois de l’histoire privés de toutes les représentations politiques institutionnelles. Pour reprendre l’expression de Jean Louis Bourlange, ce sera l’année zéro de la Droite française. Un parti socialiste disposant de tous les pouvoirs règnera pendant 5 ans sur le destin de la France. Peut on imaginer  cette force politique rester les bras croisés devant le retour d’une France socialiste pour ne pas dire sociale. En l’absence de contrepouvoir visible, la tentation de saborder le projet socialiste ne pourra se faire que par l’influence naturelle en direction des entreprises et  par la maitrise des flux de capitaux. La droite française mènera une lutte sans concession sur l’emploi et la finance. François Hollande risque d’avoir à affronter la dette publique mais aussi un chômage massif induit par la fuite des capitaux et des investissements. Prisonnier par les traités européens, il ne pourra qu’assister à l’exode vers la Belgique des détenteurs de capitaux. Pour éviter cette guerre économique, il n’aura pas d’autre choix que de se plier au monde de la finance et donc de renoncer à son programme social. Une dialectique qui promet une rentrée sociale très perturbée et une majorité socialiste très chahutée.

 

Igor deperraz

Voir les commentaires

Publié le par igor deperraz

Un avenir de souvenir

Lorsqu’un car de voyageurs  transforme l’avenir d’enfants en souvenirs, il n’y a pas de mots pour exprimer son émotion.  Il serait vain d’exprimer  ce sentiment d’injustice. Les responsabilités peuvent être partagées et l’on peut se dire qu’il n’y a pas de transport  de personnes sans risques, il y a pourtant  des mises en danger et des prises de risques  qui pourraient être évitées en  dotant la législation européenne d’un cadre plus contraignant. L’usage du téléphone portable au volant des cars devraient être passible de prison ferme et d’annulation du permis de conduire. Au niveau technique il est aberrant que l’on n’ait pas doté les sièges d’autocar d’Airbags. Comme il est surprenant que l’on autorise les régulateurs de vitesse, source de divertissement et d’endormissement. En matière de vitesse, la présence d’un ABS autorise les chauffeurs à rouler sur les autoroutes à 110 km alors qu’une vitesse à 80 km limiterait en cas de sortie de route les blessures aux personnes.

En refusant toute contrainte sur le transport par autocar, les pouvoirs publics européens n’ont pas pris en compte la priorité donnée  pour le transport d’enfants en chemin de fer. Il n’y a aucune raison à ne pas rendre le bus aussi sure que l’avion ou du moins à mettre tout en œuvre pour qu’un seul enfant ne perde plus  la vie pour des manques législatifs.

 

Igor deperraz                    0626020227

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog