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Chroniques matinales

Chroniques matinales

Par deux points de vue passent une ...droite. Par un point de vue passe une gauche ou le contraire. Des chroniques et photographies publiées dans les journaux: "LE MONDE", "Le MONDE MAGAZINE" "LE MONDE TÉLÉVISION""LE NOUVEL OBSERVATEUR", "Le nouvel obs .fr","Les INROCK...", "LA TRIBUNE DE GENÈVE", "POLITIS",Action communiste .les informations dieppoises le réveil L'anticapitaliste, "La FRANCE "AGRICOLE",La Manche libre.fr "le Plus"."La VIGNE", "SINE mensuel "La Manche libre.fr" accréditation festival Albi, fête de l'Humanité. festival off Avignon. (plus de 1000 chroniques publiées) chroniques et flash info à Radio FMR Jusqu'à 2500 visites par jour....! événements ,photographies Igor Deperraz Normalien . études de cinéma à Paris-Sorbonne. jury Petits Molière Téléphone 0785473094

Publié le par igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

 

Poule in france

 

La pénurie d’œufs s’installe doucement en France au point de menacer la traditionnelle omelette. L’industrie agroalimentaire augmente les prix des biscuits et pates aux œufs fais. Les nouvelles normes européennes qui réclament des logements plus aérés  pour nos poules pondeuses ont fait renoncer beaucoup d’exploitants, dans l’impossibilité d’investir des sommes considérables pour un revenu espéré très faible. La poule va devenir une denrée rare et l’œuf un objet de toutes les convoitises. Il nous faut réagir et trouver une réponse adaptée à cette menace indirecte pour la cuisine traditionnelle française. Une tendance urbaine tend à se développer, Un  kit pour adopter une poule d’appartement, une production à domicile qui a  le seul inconvénient de recouvrir rapidement les tapis et canapés de fientes .Une solution plus durable serait le retour des poules dans les espaces publics des villages et les villes .Une manière de concilier l’ornement et la production industrielle. Si rien n’est fait pour sauver la pondeuse française, il nous faudra nous résoudre à consommer de la poudre aux œufs de Chine .Un exotisme que l’on peut encore éviter en rétablissant le gallinacé dans le discours politique .La poule made in France mérite son label

 

Igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

 

Nicolas Sarkozy, Tzar de toutes les provinces françaises

 

La victoire de Vladimir Poutine à l’élection présidentielle  doit laisser songeur Monsieur Sarkozy. Le stratagème, pour ne pas dire la manipulation du leader incontesté de l’Union soviétique est d’une grande efficacité. Le gout de la démocratie sans son odeur s’est imposé naturellement au peuple russe pris entre la nostalgie d’un pouvoir fort et les mafias des grands groupes industriels. Par un tour de passe passe ; Le tzar de toutes les Russie revient pour deux mandats à la tète de son empire. Les manifestants ne sont pour l’instant tolérés que  dans l’étroit cercle moscovite, par tradition contestataire. Il ne menace en rien le régime, tout au contraire, il permette au tzar de prétendre diriger une démocratie respectable. Nicolas Sarkozy aurait pu laisser sa place à François Fillon pour reprendre dans cinq ans la Présidence et assurer l’intérim de premier ministre. Une idée qui lui aurait permis de mettre en pratique la poutinisation du pouvoir. Une forme mutante de dictature plébiscitée et de démagogie électorale. Les deux hommes partagent une même idée du pouvoir et surtout, il aime se mettre en scène. Si Vladimir Poutine est le nouveau dirigeant de La nouvelle URSS, Nicolas Sarkozy, en ne laissant pas sa place à son premier ministre n’aura pas su suivre les conseils de son Maitre. Une erreur d’appréciation qui risque de lui couter son Kremlin.

 

 

Igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

La garde enflammée

 

« La garde alternée enflamme toujours les esprits » C’est avec ce titre que l’on continue de présenter l’opposition entre partisans et artisans d’une équitable éducation et ceux qui militent pour la reconnaissance de la mère comme unique lien relationnel stable de la prime enfance. Le choix serait, dans le système juridique actuel de partager les week-end ou de partager la totalité du temps social. En envisageant l’éducation comme un temps de « garde «, il y a peu de chance de voir cette opposition s’estompée. La répartition équitable de l’éducation repose essentiellement sur un des grands principes généraux du droit : L’égalité entre les hommes et les femmes. Ce rapport social exclut de fait les pédopsychiatres de cette condition sine qua non à l’éducation .Les hommes et les femmes ont les mêmes devoirs et les mêmes droits. Les enfants se doivent d’être élevés dans cette convention sociale partagée. Il est même surprenant que les juges aux affaires familiales n’appliquent pas ce grand principe dans la majorité de leurs décisions…

Les parents n’ont pas un temps de garde partagé mais un temps d’éducation en partage. Cette nuance impose une reconnaissance législative et sociale qui doit inscrire ce grand principe dans notre système juridique et social. Les modalités pratiques de cette éduction partagée relève de la grand cuisine du quotidien et n’altèrent en rien les relations fusionnelles entres les différents intervenants éducatifs qui jalonnent les différents stades du développement cognitif chez l’enfant. Alors de grâce, n’écrivez plus le mot gardien d’enfant mais préférez celui d’éducation partagée, plus républicain et porteur d’avenir dans les rapports entres les hommes et les femmes ou dans les relations homo parentales.

 

igor deperraz  

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Publié le par igor deperraz

Les nouveaux « éléphants de garde »

 

 

Quel rôle aura joué la Presse dans la défaite annoncée de Nicolas Sarkozy et dans la victoire de Monsieur François Hollande ? La polémique aura commencé bien avant la diffusion d’un film par essence provocateur : « les nouveaux chiens de garde ». Un pamphlet qui tente de démontrer la soumission des journalistes à l’économie de marché et de ses bienfaits. En « faisant des ménages », les journalistes en vue se voient rétribuer et d’une certaine façon achetés par les industriels, leurs employeurs. Cette manipulation de l’opinion par le monopole de la pensée unique influencerait l’opinion publique et à terme imposerait ses choix politiques de classe. Dans cette logique François Hollande serait donc le nouveau défenseur de cette économie libérale et le mieux à même de défendre les grands intérêts capitalistiques français. Un point de vue un peu grossier qui oublie que la Presse est aujourd’hui sur une phase descendante et qu’elle n’est plus aujourd’hui faiseuse de Président ». Il n’est interdit à personne d’acheter le quotidien « l’Humanité » et d’y lire des critiques envers le patronat ou de s’abonner au « Monde diplomatique » pour y lire les analyses de Serge Halimi. Le lecteur a le choix et il ne le fait pas. Les ventes du quotidien l’humanité n’atteignent pas le million d’exemplaire dans un France qui compte des millions de personnes en situation de précarité. Pourquoi donc la Presse d’opinion critique envers le Marché n’arrive elle pas à convaincre des nouveaux lecteurs et pourquoi la Presse sous influence des actionnaires n’y arrive pas non plus ? Ne peut-on y voir tout simplement une maturité de l’opinion publique. Les différents supports d’information qui mêlent le Web, les réseaux sociaux et les médias ont mis en concurrence les chroniqueurs et commentateurs. Le public ne s’y trompe pas en piochant dans ce flot ininterrompu de nouvelles ce qui lui semble le plus proche de ses convictions. François Hollande est certainement le fruit d’un système établi et proche des milieux d’affaire. Il n’en reste pas moins porteur d’un autre message que son concurrent. L’opinion publique n’est pas dupe des limites et connivences du candidat socialiste mais elle a fait son choix, non en fonction de ce que les médias ont essayé de lui vendre mais bien au regard des faits et gestes de celui qui est censé représenté la synthèse des intérêts contradictoires. Nicolas Sarkozy est son propre ennemi. Sa défaite n’est que le fruit de son ignorance et de son arrogance envers une opinion publique qui sait ce qu’elle veut et qui n’écoutent pas avec assiduité les média qui prêchent la bonne parole. La victoire annoncée de François Hollande par défaut s’inscrit dans la continuité de la République et de ses valeurs sans autre influence que le bon sens républicain.

 

 

Igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

nous et les autres

ils sont là et nous ne les voyons plus. La campagne électorale, si riche en promesse de justice sociale aurait -elle oublié ces invisibles qui peuplent nos rues, nos villes ...

 

 

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Publié le par igor deperraz

Le noir et blanc à la mode électorale

 

Les oscars ont consacré le noir et blanc comme une forme éternelle de communication visuelle. Ce grand retour du Noir et blanc est la tendance lourde de ces dernières années  dans les Arts visuels. La couleur est-elle devenue au fil de sa généralisation  une forme vulgaire de représentation du Monde ?

 Dans la presse, le tabloïd et ses couleurs charnelles se chargent en représentation Low cost  pendant que les revues mensuelles « haut de Culture » tirent leurs portraits en Noir et Blanc. La presse quotidienne n’échappera pas à cette nouvelle distinction. Le sérieux et le « cultureux »  se déclineront demain en noir et blanc. Le dessin de Plantu aurait-il la même universalité  tout en couleur ? Les pages intérieurs ont elles gagnées en visibilités sur les Smartphones en introduisant  la couleur ?

Pour garder leurs  positions de quotidien de référence les journaux nationaux devraient  à terme revenir à une plus grande sobriété et délaissés la couleur pour un Noir et blanc d’identité.

La couleur est un perturbateur d’émotion qui n’invite pas son lecteur à l’imagination. C’est le pari gagné de « The Artist », d’avoir redonné au spectateur, sa faculté d’imaginer et de rêver. Une tendance qui se prolonge  dans le comportement électoral des français qui ne pensent plus la politique en nuance de gris mais en un affrontement frontal Sarkozy Hollande. Il ne reste plus qu’à déterminer qui des deux est tout blanc ou tout noir ?

 

Igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

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Publié le par igor deperraz

 

 

François Castro, le fidèle Hollande

François Hollande ne nous avait pas habitué à une poussée de fièvre gauchiste. Imposer les très hauts revenus à 80 pour cent est un concept révolutionnaire audacieux. Sorti du chapeau à l’occasion d’une émission de télévision grand public, le nouveau Fidel Castro français aurait pu, sous le coup de l’émotion décréter  qu’il imposerait tous les revenus supérieurs au salaire minimum à hauteur de 80 pour cent. Un projet socialiste de société qui aurait fait  échec à la financiarisation accrue de notre société et nous aurait  donné  une chance de rembourser notre dette publique. Un grand plan de redressement des comptes  soumis à une commission de surendettement. Comme pour le prix de l’essence qu’il propose de bloquer pendant trois mois, les salaires se verraient imposer pendant cinq ans à ce pourcentage. Face à notre volonté de vivre ensemble et à la nécessité de transmettre à nos enfants un territoire libre et insoumis aux monarchies du pétrole, cette déclaration d’intention égalitaire aurait donné un certain panache à la gauche française socialiste. François Hollande promet dans le même temps de baisser son salaire de Président  mais  avoue que son prédécesseur l’a augmenté de 160 pour cent. Encore une fois du panache Monsieur Hollande, Devenez le premier président smicard. Une entrée dans l’histoire des idées socialistes ne vaut elle pas tous les caviars du monde ?

 

Igor deperraz

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