brassens en texte

par igor deperraz  -  21 Octobre 2011, 16:58

Brassens…censure .et plus en pays d’élection

 

 

Les ventripotents sonnent des sornettes sur les cornettes des belles du bois joli en se foutant pas mal de la sainte famille des badauds aux regards obliques.

Ils soupirent des romances au son des trompettes de la bien nommée.

Et les enfants de chœur opinent de la tête.

Mais quand la féminine engeance eut vent de l’éphémère étreinte d’un singe en rut la rumeur gagna la place publique.

Le puceau qui hier chantait sous sa soutane « Mort aux flics » suivait les cabotins en leurs bals funestes.

 C’est ainsi que oncques ces pervenches prirent le chemin de Bicêtre en appelant l’ancêtre aux flèches de cupidon.

Et les enfants de choeur de chanter tous en sueur sous des urnes de bures.

Il n’y eu d’érection que d’élection en la demeure. Comme fit pâlir en son carême le monument aux morts des cocus.

La pauvre Suzon dut prier la Sainte fable des intentions pour se fiancer au bal des quatre vérités.

 Les hirondelles n’eurent plus de saison superflue et ce fut déraison d’aller fleurir les accroche-cœurs des saintes en quête de vin béni.

L’indélébile héroïne rendit la bagatelle immortelle car c’est ainsi que ma mie se noya en bas de soie dans l’eau de la fontaine pour une poignée de main de promesse de Marguerittes.

Et les enfants de chœur vous dis-je se censurent en pays d’élection……………………….

 

 

Igor deperraz

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