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Publié par igor deperraz

De lui, Nicolas Sarkozy est le « non »

 

Dorénavant, nous savons tous « de quoi Nicolas Sarkozy est le nom » pour reprendre le titre accrocheur d’Alain Badiou, ultime philosophe  proche de la gauche prolétarienne. L’affaire des infirmières Bulgares nous conforte  dans l’idée que la Constitution française donne au Président de la République des pouvoirs considérables sans aucun contrôle des Assemblées.

Nicolas Sarkozy a fait tout ce qui lui plaisait comme les Rois de France pouvaient le faire en leur temps, selon sa bonne grâce.

 

 Il n’est pas le seul, ses prédécesseurs ne se sont pas privés d’intervenir sur tout ou n’importe quoi pour suivre leur idée singulière. »

Je suis le peuple de France résonne avec le  « nous »Royal. Nous ne pouvons accabler sans cesse la personne de Nicolas Sarkosy qui n’a fait qu’appliquer la volonté populaire de voter les pleins pouvoirs. Il serait trop facile aujourd’hui d’ouvrir les yeux sur la réalité politique de la cinquième république.

 

 Dans sa caricature ultime, l’ancien Président de la République nous a ouvert les yeux sur notre propre lâcheté a ne pas  organisé la vie politique avec plus d’engagement et de partage. Parce que le Nous ne peut tenir tout entier dans une personne, il est urgent de tirer les leçons d’une tragédie dont il serait souhaitable que l’élection de François Hollande en soi le dernier acte.

Les Assemblées nationales doivent devenir des chambres d’équilibre et de décisions. L’ensemble des révélations faites sur la diplomatie française ou sur les différentes affaires qui ne manqueront pas d’alimenter les unes de Presse ne doivent pas nous faire oublier que ces écrans de fumée cache un système monarchique qui n’en finit pas de se reproduire en boucle….  Igor deperraz

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